vendredi 29 juin 2012

Blowin' in the wind

Lors du conseil municipal du 23 mai dernier, j'avais dénoncé le projet d'installation de 2 éoliennes au Mont Gros. J'avais indiqué que l'étude de vent, faîte par un partenaire de la société qui commercialise ces éoliennes concluait à une production annuelle de 146 Kwh soit 16 € d'électricité par an.

 Pour seule réponse, j'avais eu droit à un haussement d'épaule (enfin c'est ce que j'ai cru percevoir) et une invitation à contacter la société qui construit l'éolienne afin qu'il m'explique "les subtilités de la loi de Betz".

J'ai donc écrit à cette société qui m'a répondu et j'ai pu avoir une longue conversation avec l'auteur de la réponse. Ces échanges n'ont fait que confirmer l’aberration qu'est ce projet.

La réponse de la société commence effectivement par faire référence à la loi de Betz: " L’éolien en France et dans le monde est régit par une loi physique de calcul, la loi Betz. Elle s’applique à tout l’éolien et c’est là le souci porté par les concepteurs et fabricants d’aérogénérateur à axe vertical.". Cela commence bien mal: la loi de Betz n'a rien à voir avec une quelconque législation. C'est une loi physique. Elle est valable pour tout type de capteur éolien, elle est valable aussi sur Mars et partout dans l'univers; jusqu'à preuve du contraire. Et celui ou celle qui fera progresser la mécanique des fluides pour aller au de là de cette loi, comme Einstein avait fait avec les lois de Newton, aura sans doute droit à une reconnaissance universelle. Mais il est peu probable que cette évolution scientifique majeure se produise lors de l'installation de 2 éoliennes au Mont Gros.

  Bref, c'est un peu comme si Airbus se plaignait que ses avions soient soumis aux lois de Newton.


Mais peu importe ces élucubrations: si seulement ces éoliennes arrivaient à approcher la limite de Betz, nous serions beaucoup moins critiques.


Mais il y a l'étude de vent.  Dans sa réponse, la société précise "il n’existe à ce jour aucune méthode de calcul reconnue pour l’éolien à axe vertical qui utilise, comme notre matériel, tous les vents.Votre calcul est un bon calcul, mais il ne s’applique pas à nos machines et c’est là toute la difficulté d’une entreprise comme la nôtre soumise à une obligation qui ne régit pas notre matériel dans ses propriétés physiques. Le calcul que vous avez fait s’applique à une machine à axe horizontal qui ne travaille que le vent portant sur une direction précise.". Disons le haut et fort: c'est totalement faux. Le calcul qui déduit la puissance à partir de la vitesse du vent mesurée est parfaitement connu et dépend bien entendu de la courbe de rendement de chaque modèle d'éolienne. Une fois l'éolienne conçue, cette courbe est relativement facile à obtenir. La difficulté dans la physique des éoliennes réside dans la conception et les calculs théoriques d'optimisation de l'éolienne. 

Après le calcul, la société remet en cause la mesure de vent elle-même:  "Même les anémomètres posés à la Gaude pour cette étude de vent ont eu peine à sortir des chiffres cohérents tellement les difficultés à prendre le vent étaient nombreuses (les anémomètres fonctionnent selon le principe d’une éolienne à axe horizontal, ils doivent se mettre au vent pour calculer sa force).". Là encore c'est totalement faux: La quasi totalité des anémomètres sont à axe vertical. Ils mesurent couramment des vents de 0,1 m/s (bien inférieur au seuil de production de n'importe quelle éolienne) jusqu'à 200 km/h, sont beaucoup plus réactif que n'importe quelle éolienne. Là où un anémomètre n'a rien mesuré, une éolienne ne tournera pas. Sauf bien sur si la société qui a réalisé l'étude avait un matériel défectueux (pendant plus de 2 mois sans s'en apercevoir) ce qui est difficilement imaginable.


Cerise sur le gâteau, l'énergie qui sera produite et non consommée immédiatement sera perdue. En effet pour avoir le droit de revendre l’électricité produite par une éolienne, il faut être dans une "Zone de Développement de l’Éolien (ZDE)". Les ZDE sont décidées par les préfets qui doivent s'appuyer sur des études de vent. Donc sur les 146 Kwh prévu par l'étude de vent, seul une fraction sera utile.


Alors pourquoi la commune s'obstine-t-elle dans ce projet absurde ?
The answer, my friend, is blowin' in the wind

lundi 18 juin 2012

Elections législatives


 


Voir les résultats

Le tableau ci-dessous montre que par rapport au premier tour André Aschieri a mobilisé l'ensemble des électeurs non FN ou UMP. A contrario, la différence des voix FN et UMP entre le 1er et 2nd tour est égale à près de 42% des voix FN du 1er tour.

1er tour2nd tourDifférence
Total des voix32052869-336
Toutes les voix non FN ou UMP 1185 1167 -18
Toutes les voix FN et UMP 2020 1702 -318

lundi 28 mai 2012

Conseil municipal du 23 mai 2012

Comme l'a relaté Nice-Matin, M. Meini publie un billet politique à destination des élus UMP locaux. JP Alfonsi lui a fait confirmé que ce billet n'est pas financé de la commune.Audio...
Approbation des PV des 15 mars, 10 et 12 avril 2012
Abstention Les PV des conseils reproduisent in-extenso les interventions écrites du Maire et du 1er adjoint et le reste est assez lapidaire.Audio...
DélibérationNotre voteCommentaires
Modification du règlement intérieur du conseil municipal Contre

Temps de parole

Meini impose désormais une limitation du temps de parole. Cette limitation du temps de parole n'étant pas absolu, elle n'est pas à priori illégale.
Néanmoins la pratique du conseil municipal pose de plus en plus de problèmes dans un contexte de tension entre M. Meini et JP Alfonsi.
Ainsi, lors de la première délibération du conseil du 12 avril (le Compte Administratif 2011), Meini a eu un comportement qui porte atteinte au droit d'expression des élus. En effet, JP Alfonsi s'est exprimé 3 minutes 18 secondes et Meini a refusé de lui accorder la parole une seconde fois. Et cela lors d'une délibération aussi importante que le Compte Administratif. Or les tribunaux ont clairement jugé que limiter le nombre d'intervention d'un élu par délibération portait atteinte à son droit d'expression. Et ce n'est qu'après avoir constaté qu'un élu avait exprimé son point de vue (c'est à dire qu'il ne se répétait pas ou n'enlisait pas le débat) qu'il est possible de lui retirer la parole. Dans ces conditions, un tribunal pourrait très bien juger que le droit d'expression des élus a été bafoué et que la délibération doit être annulée.
De même Bruno Bettati au conseil du 12 avril demande "instamment à Mr Alfonsi de ne plus parler au nom du conseil municipal" mais indique dans la même intervention "Les élus et les citoyens n'ont pas de temps de perdre avec une opposition systématique" (encore une fois c'est JP Alfonsi qui était visé). Lui aussi parle donc au nom de tous les élus et en plus tous les citoyens. Cela n'est pas très sérieux.
Le droit d'expression des élus est reconnu par la loi et régulièrement renforcé par la jurisprudence. Mieux: la jurisprudence a systématiquement tranché en faveur du droit d'expression d'élu. Il est encadré par la loi: hormis le fait de ne pas embourber le débat, sont bien entendu prohibés les insultes, les calomnies, l'incitation à la haine raciale, bref tout ce qui tombe sous le coup de la loi. En dehors de ces limites, la loi garanti ce droit d'expression. Ainsi une opposition soi-disant systématique, non constructive et agressive, si elle respecte ces critères, est parfaitement à sa place dans ce conseil. Rien ne peut être à exiger en ce domaine, on peut seulement émettre des souhaits.

Lettre du Maire

Un deuxième point est ajouté au règlement intérieur: une "Lettre du Maire" va voir le jour et dans le cadre du droit d'expression de l'opposition, on a généreusement octroyé au groupe de L'Evolution Durable 250 caractères et à La Gaude Cap à gauche 150 caractères. Nous allons donc être obligé d'avoir une expression un peu lapidaire et à titre d'exemple voici un texte de 150 caractères: " Cette délibération est une dérive anti démocratique inacceptable et les élus de la majorité devraient plutôt s'occuper des préoccupations des Gaudois" ou alors celui que je viens d'envoyer pour la première "Lettre du Maire": "En 2011 la commune a dépensé plus de 1,8 million € dans 8 logements sociaux qui seront attribués sans commission d'attribution, dans l'opacité.". Audio...
Signature d’une convention avec l'association « SPACA » pour la capture et la prise en charge des animaux errants Pour La commune a l'obligation de récupérer les animaux errants (moins d'une dizaine dans l'année). C'est un renouvellement de convention. La commune prend en charge un montant forfaitaire de 25 centimes par habitants (soit environ 1700€). Le reste est à la charge du propriétaire.
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Désignation de représentants de la commune de La Gaude au sein  du conseil du développement durable et de proximité de la Métropole Nice Côte d’Azur Blanc Nous ne nous prononçons pas sur le choix de tel ou tel représentant désigné par la majorité.Audio...
Désignation des représentants de la commune à la commission intercommunale des impôts directs Blanc Nous ne nous prononçons pas sur le choix de tel ou tel représentant désigné par la majorité.Audio...
Désignation des délégués de la commune au SIVOM de Gattières- La Gaude- St-Jeannet Blanc Cela mérite quelques explications: En guerre contre le SIVOM, Meini a démissionné de son poste (ainsi que JF Fourrel). Le président du SIVOM a écrit au préfet pour lui demander ce qu'il convenait de faire. La réponse est claire: une commune ne peut pas ne pas avoir de représentant dans un SIVOM et si elle n'en désigne pas, c'est d'office le Maire et le premier adjoint. Donc après avoir démissionné, ils sont obligés d'élire de nouveau représentant. Tout le monde avait compris l'opposition de M. Meini au président du SIVOM et cette démission n'a rien ajouté sinon du travail inutile, y compris pour la préfecture, qui se serait sans doute passé de cette histoire. Encore une délibération très utile pour les Gaudois ! Audio...
Acquisition d’un bien immobilier cadastré section BR numéro 18, lieu-dit Mont-Gros Est Pour C'est le terrain qui est le long de la départemental, avant le stade en venant de St Laurent. 76 000€ pour environ 6000 m2 ce qui conforme à l'évaluation des domaines.
Notons que les pneus qui jonchaient le circuit moto (parcelle BR12) ont à priori été enlevés (à priori, car la végétation a beaucoup poussé). Nous avions dénoncé à plusieurs reprises cette pollution et nous nous félicitons de sa disparition.
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Acquisition d’un bien immobilier cadastré section BB numéro 1, lieu-dit La Rourière Contre 1500 m2 pour 30 000€, sur du vieux chemin de Vence là où il fait un coude et reprend en légère montée. L'objectif est d'en faire des jardins familiaux en cohérence avec le PLU (donc de le transformer en zone agricole). Je pense que c'est peut être une stratégie à long terme qui consiste à mettre des zones agricoles dans les endroits les plus improbables dans l'espoir de supprimer les vrais zones agricoles ou des faire glisser les zones naturelles vers les zones urbaines. Cette stratégie se heurte aujourd'hui à la Directive Territoriale d'Aménagement (DTA). Elle est appliquée dans d'autres communes du département (Vence, Levens ...).
Sur mon intervention la délibération a été modifié car elle indiquait qu'il n'y avait pas d'arbres sur cette parcelle (bien que ce soit des Espaces Boisés Classés (EBC)). Or, il y a au moins une dizaine de chênes ( tiens, un arbre a été coupé, avec autorisation, je suppose).
Après le classement en zone agricole, cela va sans doute amener la construction de cabanons dans cet endroit. L'accès est difficile et ce n'est pas un lieu idéal pour des jardins familiaux.
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Réaménagement du Marché des saveurs (modification de l’accès) – Autorisation du maire à déposer une déclaration préalable Contre L'accès ne sera plus sur la départementale mais la rue du Pontis. Des riverains m'ont alerté et pensent que cela risque de générer du trafic sur la place du Marronnier, car certains rejoindrons le marché des saveurs en passant par la rue du Pontis. Audio...
Rénovation du patrimoine privé dans le centre du village – Attribution d’une subvention Pour 2160 € pour la rénovation du plafond de l'ancien moulin à huile, 4 place de l'église. C'est un bien privé mais que l'on peut visiter lors de manifestations. Audio...
Demande de subvention à l’Etat dans le cadre du Fonds d’intervention pour les services, l’artisanat et le commerce (FISAC)-Programme d’actions (phase 1) Abstention L'étude de la situation actuelle semble précise et de bonne qualité. Mais il manque l'articulation avec le plan d'actions.
Le diagnostic ayant révélé les faiblesses de notre commune, on s'attendait à voir un ensemble de solutions permettant de résoudre ces problèmes. Chaque solution aurait été classée suivant ses avantages et ses inconvénients et on aurait ainsi pu justifier un choix, une direction parmi ces possibilités.
Au lieu de cela, l'étude FISAC passe directement du constat à un plan d'action avec des solutions convenus. Il y avait bien d'autres possibilités qui devaient être évaluées et les questions restent posées, par exemple:
  • Pourquoi pas de pôle commercial au sud du village ?
  • Pourquoi donner la priorité au village par rapport aux Nertières dans le planning des actions ?
  • Pourquoi ne rien dire sur La Baronne qui va subir des bouleversements ?
  • Pourquoi pas de réflexion sur la création de nouvelles voies et leurs conséquences (Stade - La Baronne, Village - Nertières)
Les subventions servent à financer les dépenses suivantes:

En fonctionnement :

  • Action 1.1 : Chargée de projet FISAC
  • Action 1.2 : Elaborer une charte de communication commerciale et artisanale
  • Action 1.3 : Développer la communication commerciale et artisanale.
  • Action 1.4 : Renforcer l’impact commercial des commerçants et artisans autour des manifestations existantes ou nouvelles.
  • Action 1.5 : Réaliser une étude technique de conception d’une plateforme sur le parking existant afin de compléter le nouveau dispositif commercial Rue Louis-Michel Féraud.
  • Action 1.6 : Réaliser une étude afin de réaménager le Marché des Saveurs
  • Action 1.7 : Réaliser une étude d’urbanisme commercial afin d’étendre le périmètre commercial des Nertières
Le coût total de ces actions s’élève à 79 400 € HT, financés comme suit :
  • Commune : 39 869 €
  • Commerçants (AECG) : 7 788 €
  • FISAC : 31 673 €

En investissement :

  • Action 1.8 : Mieux signaler l’offre existante
  • Action 1.9 : Soutenir les entreprises locales dans leurs investissements
  • Action 1.10 : Créer de nouveaux locaux commerciaux à l’entrée du village
  • Action 1.11 : Réaménager le marché des saveurs
Le coût total de ces actions s’élève à 763 320 € HT, financés comme suit :
  • Commune : 479 724 €
  • Commerçants : 67 600 €
  • FISAC: 215 996 €
Audio...
Intégration de biens mobiliers dans l’actif de la commune Abstention La société CAMPENON BERNARD a proposé de céder à la commune à titre gracieux, deux "algécos" réformés. Ce sont les "algécos" du terrain d'aéromodélisme et des chasseurs. D'une part cela régularise la situation mais d'autre part nous avons pris position contre ces "algécos" qui dégradent l'environnement. Il faut les remplacer par quelque chose de moins laid. Audio...
Attribution d’une subvention complémentaire à l'association « Le Lien Gaudois » Pour Il manquait une partie de la subvention, cela répare une erreur.Audio...
Demande de subvention pour l’aménagement du Marché des saveurs Abstention Première tranche :
  • élargissement de la voirie pour l’aménagement de l’entrée des véhicules, et des V.R.D,
  • pose de clôture, d’un portail, de bornes électriques, de mats d’éclairage et de tentes,
  • aménagement de 400 m² environ de sol en béton désactivé,
  • démolition d’un bâtiment insalubre et dangereux.
Deuxième tranche : réaménagement de l’ensemble de la zone pour l’accueil des non- sédentaires avec la construction d’un local de 75 m² pour le stockage du matériel et la mise en place de sanitaires conformes aux normes P.M.R.
Le parking n'est pas remis en question.
Nous pensons que parmi ces actions, la modification de l'accès n'est pas souhaitable et la destruction du bâtiment pourrait être évitée. Audio...
Demande de subvention pour l’installation d’éoliennes au Stade du Montgros Contre Deux éoliennes à axe vertical avec "une capacité de production annuelle estimée à 2 000 KWH" doivent être installées au Mont Gros, pour 36 000 €.
Une étude, commandée par la Mairie, a évalué à 146 Kwh la production nette annuelle d'électricité d'une de ces éoliennes installées au Mont Gros.
La consommation moyenne d'une villa tout électrique très bien isolée est d'environ 9000 Kwh par an. Au Mont Gros, c'est donc l'équivalent de la production de ces 60 éoliennes ! Soit un coût de plus d'un million d'Euros, pour une seule villa !
Une autre façon de mettre en lumière l'absurdité de ce projet est de calculer le coût annuel de l'électricité produite. A 0,0916 €/Kwh, avec 19,6% de TVA, 146 Kwh valent 16 €. Or une éolienne coute 18000 €, soit la production de 10 siècles ! C'est totalement déraisonnable.
L'énergie produite par une éolienne varie avec le cube de la vitesse du vent (loi et limite de Betz, qui montre également qu'on ne peut pas récupérer plus de 16/27ième de l'énergie du vent). On comprend pourquoi il est essentiel d'installer les éoliennes dans des endroits où il y a suffisamment de vent. C'est à dire pas dans les Alpes-Maritimes. Autrement dit, quand vous divisez par 4 le vent, vous divisez par 64 l'énergie produite. Et donc une éolienne qui s'amortissait en 15 ans avec 6 m/s de vent, s'amortit en 960 ans avec 1,5 m/s de vent (et encore, sans prendre en compte la vitesse minimale de production).
La seule réponse que j'ai eu, à part des haussements d'épaule, est une invitation à contacter la société qui construit l'éolienne afin qu'il m'explique "les subtilités de la loi de Betz" (que je venais justement de citer). J'ai donc écrit à cette société et je ne manquerai pas de faire part de leur réponse, si elle arrive.
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Demande de subvention pour l‘aménagement du bâtiment « France Télécom» Pour 60 000€ pour rénover en salle municipale le bâtiment qui est situé juste après la salle Polyvalente, sur la départementale en direction de Cagnes sur Mer. Audio...
Projet de tribune au stade du Mont-Gros - Autorisation du maire à lancer le marché de travaux Pour La tribune est désormais plus raisonnable: couverte de 180 places en métal-béton, dont le coût prévisionnel est de 158 461 € HT. La réalisation interviendra en janvier 2013.
Il y a une tranche conditionnelle pour 2013 : construction des vestiaires et divers locaux (douches, local technique, bureau, infirmerie, salle de convivialité, sanitaires), dont le coût prévisionnel est de 286 539 € HT. Audio...
Signature d’une convention avec l’association de services et de loisirs (ASL) pour la mise à disposition d’animateurs Pour Audio...

Questions écrites

Question de La Gaude - Cap à gauche
Le parcours piéton de la salle polyvalente jusqu'à la place du Marronnier est dangereux. Il y a 2 sections le long du terrain Gastaud où le piéton est obligé de marcher sur la départementale, ce qui a occasionné des frayeurs à plus d'un. Puisque les travaux ont débuté, ne serait-il pas judicieux d'envisager une solution qui passerait par ce terrain Gastaud, soit le long de la départementale avec une passerelle, soit en passant plus à l'intérieur du terrain ?
La réponse de M. Meini est positive puisqu'il a indiqué qu'ils avaient choisit le passage à l'intérieur du terrain. Audio...