lundi 28 janvier 2019
Le "grand débat national" à La Gaude
Que le "grand débat national" soit pour E. Macron une opération politique de reconquête de l'opinion est une évidence.
Qu'un grand nombre de "gilets jaunes" refusent d'y participer, comme certains refusent de participer aux futurs élections Européennes, est tout aussi évident.
Que d'autres "gilets jaunes" souhaitent s'exprimer lors des réunions publiques du "grand débat national" est tout aussi vrai.
Et il est également évident que les mêmes divergences sont présentes dans l'ensemble des citoyens de notre pays.
Dans un cas comme dans l'autre, c'est la vie de la démocratie. Qui sait comment cela va tourner ? Personne. Qui va "en profiter politiquement" ? Nous n'en savons rien. Qu'importe, c'est la démocratie.
A La Gaude par contre, pour le grand débat national, ce n'est pas la démocratie. Nous venons en effet d'apprendre que Le Maire interdit l'utilisation d'une salle communale pour le grand débat.
La raison de cette interdiction : E. Macron aurait manqué de considération pour nos Maires en ne venant pas à leur congrès. La belle affaire.
Ainsi par cette interdiction, la Liberté est bafouée. L’Égalité l'est tout autant puisque dans bien des communes, y compris nos voisins proches, les citoyens peuvent débattre dans une salle communale. Quand à la Fraternité elle est mise à mal par une décision qui clive la population.
La liste "La Gaude Cap à Gauche" n'a pas reçu comme mandat de défendre la politique d’Emmanuel Macron, loin de là. Pas plus qu'elle n'a reçu le mandat d'enfiler un gilet jaune, ni de soutenir tel ou tel autre parti politique.
Par contre, défendre la Liberté, l’Égalité et la Fraternité à La Gaude entre pleinement dans notre mission. Et lorsqu'on interdit la tenue d'un débat dans une salle communale pour des raisons purement politique (p minuscule, s'il vous plaît) explicitement revendiquées, nous le dénonçons.
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Par ailleurs, je comprends mieux maintenant l'incompréhensible insistance de l'E.P.A., confortée par le la Ville de Nice, le Département et notre très cher Maire, à vouloir détruire la salle de réunions du CREAT, en dépit de son usage par 20 associations. C'était le seul endroit de débat qui leur échappait. C'est aussi la raison pour laquelle ils ne la reconstruiront pas...
RépondreSupprimerEt comme disait Voltaire: "la politique a sa sources dans la perversité plus que dans la grandeur de l'esprit humain."
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