Le
vallon de la Cagne est un des lieux les mieux sauvegardés de l’aire
urbaine de la côte d’azur, un des derniers. Sur la commune, c’est
de loin la zone naturelle la plus remarquable et il faut la traiter
comme telle.
Aujourd’hui
ces espaces sont dans la ZNIEFF (Zone Naturelle d’Intérêt
Ecologique, Floristique et Faunistique) Vallée et Gorges de la
Cagne.
Dans
le rapport de présentation, page 160 , il est dit que le
déboisement « aura un
impact sur les habitats des
espèces
à l’origine de la désignation de la ZNIEFF” mais que cet impact
sera limité car “la culture des oliviers devraient contribuer à
créer des espaces arborés, même si ils sont plus ouverts”.
Mais
qu’est ce qui garantit qu’une fois déboisé, des oliviers seront
replantés ?
Et
nous ne sommes pas vraiment rassurés lorsque nous lisons à la même
page: “L’impact des projets de défrichement sur la biodiversité
devra donc être étudié et des mesures compensatoires trouvées,
par exemple, dans le cadre de l’organisation des cultures.”, et
page 154 “Parallèlement, le PLU crée deux zones No totalisant
plus de 33 ha destinées à la restauration des olivaies. Localisées
sur les flancs de la vallée de la Cagne, sur des territoires
concernés par la ZNIEFF de type I de la vallée et des gorges de la
Cagne, ces espaces devront faire l’objet d’un défrichement avant
leur exploitation. Défrichement dont l’incidence devra être
mesurée au regard de la protection des espèces présentes sur le
site.”.
Nous
ne souhaitons pas conservé le vallon de la Cagne dans un état soi
disant naturel. Cela fait plusieurs siècles que dans nos régions la
nature a été façonnée par l’homme. Nous voulons que l’évolution
des espaces soit gérée intelligemment en tenant compte des
préconisations des experts pour préserver la biodiversité et
construire un cadre de vie pour les générations futures.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire
Remarque : Seul un membre de ce blog est autorisé à enregistrer un commentaire.